Aujourd’hui, le CPA est alimenté par trois canaux : le Compte Personnel de Formation (CPF), le C3P et le Compte d’Engagement Citoyen (CEC), dernier dispositif validé par le législateur.
D’autres sources d’alimentation pourraient être agréées au CPA (projets) : les droits au titre de l’assurance chômage, ceux capitalisés dans le cadre des Compte Épargne-Temps (CET) ou encore les divers comptes existants au titre de la retraite.

Ce qu’il faut retenir du Compte Personnel d’activité (CPA) :

Le Compte Personnel d’activité (CPA) a été initié par l’article 38 de la loi du 17 août 2015 (1), dite Loi Rebsamen.

Remanié par la Loi Travail (2), son but est de couvrir tous les actifs afin de permettre un accès à la formation pour tous.

Il n’est donc pas destiné qu’aux travailleurs du secteur privé puisqu’il est ouvert aux demandeurs d’emploi mais aussi aux fonctionnaires et aux salariés indépendants bien que ces 2 dernières catégories ne pourront y prétendre qu’en 2018.

Mais certains points sont toujours en cours d’ajustements.

But du CPA

Ce compte, qui devra couvrir tous les actifs âgés d’au moins 16 ans (4) au 1er Janvier 2017 (5), permettra de cumuler des points – et donc des droits – afin d’être utilisés :

  • pour financer des formations,
  • d’accompagner l’actif qui le souhaitera dans son projet de création d’entreprise,
  • de faire un bilan de compétences,
  • de permettre un passage à temps partiel pour anticiper un départ en retraite
  • à anticiper sa retraite pour ceux qui ont occupé des emplois pénibles.

Ce compte suivra la personne qui en est titulaire et ce, même si elle perd son emploi ou si elle change de région.

Important : le CPF sera intégré dès le mois de janvier à ce dispositif.

=> Consultez le site internet dédié au CPA , maintenant disponible.

Il permet au salarié d’effectuer sa déclaration de situation en ligne.